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faire un inventaire zones humides

La méthode simpliste consistant à enlever ses bottes et à décréter une zone humide quand on a les chaussettes mouillées, c’est bien mais ça ne marche pas ! Allez savoir pourquoi ?

Une étude Zones Humides c’est beaucoup plus complexe que ça !

Tout commence par un appel d’offre suite auquel nous sommes retenus.

L’étude commence ensuite par un comité de pilotage au cours duquel les objectifs, le calendrier et la méthode sont exposés.

Par la suite l’étude se fait en 4 grandes phases que je vais vous exposer ici

Phase 1 : ETAT DES LIEUX – COLLECTE DES DONNEES EXISTANTES

Les données existantes sur les zones humides déjà répertoriées et leurs limites sont collectées auprès des collectivités locales et des services de l’état :

  • Maître d’ouvrage
  • DDT
  • Conseil général
  • Agence de l’eau
  • Chambre d’agriculture
  • DREAL
  • ONEMA
  • Fédération et associations de pêche
  • CREN
  • FRAPNA
  • LPO
  • ONCFS…

Elles permettent d’établir une première cartographie des zones humides existante

Phase 2 : PRELOCALISATION DES ZH POTENTIELLES. A CONFIRMER PAR UN INVENTAIRE DE TERRAIN

On utilise pour cela :

  • Indice topographique de Beven-Kirkby qui permet d’établir la probabilité de présence d’une zone humide. La capacité d’un point à accumuler l’eau en fonction de la quantité d’eau qui s’y déverse et qui s’en échappe, les ruptures de pentes et les capacités de drainage en amont indiquant les zones de sols hydromorphes, donc propices aux zones humides.
  • Analyse Scan 25 et BD ortho : les photos aériennes permettent, grâce à l’expérience de l’interprète des photos, de déterminer des zones régulièrement inondées et/ou de végétation dite hygrophile. On détoure alors sur les cartes des zones à forte probabilité d’être des zones humides.
  • Exploitation du scan historique : d’après les cartes plus anciennes, sur lesquelles les terrains humides (marais, marécages, noues, prairies humides…) sont signalés par des zones bleues.

La synthèse des données ainsi recueillies permet par cartographie de déterminer les zones de terrain à caractériser sur site.

Phase 3 : DEFINITION ET CARATERISATION DES ZONES HUMIDES SUR LE TERRAIN

Matériel :

  • Road book ( 2 fonds différents Ortho et Scan25)
  • Fiche terrain
  • Tarière
  • GPS
  • Appareil Photo
  • Ressources bibliographiques
  • Arrêté autorisant l’accès aux propriétés privées de la zone d’étude ou communication du Maitre d’ouvrage vers les mairies

Sur le terrain, on s’appuie sur la circulaire du 18 janvier 2012 relative à la délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R.211-108 du code de l’environnement et sur l’arrêté du 1er octobre 2009 modifiant l’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles sus-cités.

La phase de terrain a pour objectif d’identifier les zones humides effectives, d’établir leur contour et de les caractériser. La phase de terrain n’a pas pour objectif de faire un inventaire complet des sols ou de la végétation du site mais d’identifier les contours de la zone humide grâce à l’étude de points d’appui. (Points à situer de part et d’autres de la frontière supposée de la ZH)

Un maillage de base de 30 m x 30 m est préconisé. Toutes les zones humides d’une surface supérieure à 900 m² seront donc recensées, les cas échéant, les zones de tailles inférieures seront recensées.

La vérification de l’un des critères (sol ou végétation) suffit pour statuer sur la natur

Cette étude de terrain nous permet d’établir une cartographie des Zones humides et d’alimenter les bases de données existantes.

Une cartographie complémentaire est établie faisant ressortir les zones humides potentielles non confirmées sur le terrain par la végétation et le sol, et la cause : remblais, décharge, mise en culture…

Phase 4 : IDENTIFICATION DES ZH DEGRADEES, ZSGE ET ZHIEP

Ces inventaires Zones humides ont pour but la mise en place de plan de gestion permettant la protection, la restauration et l’entretien de ces zones humides. Aussi on précise quelles sont les zones humides dégradées, les ZSGE (zones stratégiques pour la gestion de l’eau) et les ZHIEP (Zones humides d’intérêt environnemental particulier) afin de définir les priorités d’action de ces plans de gestion.


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